Jour 28 : Repos et blogging

Une loque matinale

J’ai décidé de faire ma loque aujourd’hui. J’ai besoin d’un peu de repos ;).
Je n’avais pas mis le réveil mais à 7h30 les hôtesses de l’auberge sont déjà entrain de tout remuer. Conséquence, à 8h je suis debout. En petit déjeuner je mange le dernier pain et je me fais une boisson protéinée sucrée.

Lessive

Je fais une lessive avec le linge de la veille, sac compris. J’étends tout ça dans la chambre sur ma corde que j’ai placée entre deux lits. Je ne suis pas certain que ce soit sec demain, dans cette pièce fermée. Pendant que je me rase l’une des hôtesses passe devant la chambre et trouve mon installation marrante. Elle appelle même ses collègues pour qu’elles viennent voir. Quand je sors de la chambre, elles m’expliquent que je peux étendre mon linge sur la terrasse couverte du toit.

Je visite un peu l’auberge. Autant en bas c’est “auberge”, autant les étages supérieurs ont de grandes chambres avec des lits super-King-size.

Petit bilan

Quatre étages à monter et descendre plusieurs fois, c’est aussi l’occasion de faire un premier bilan sur les jambes :). Je n’ai plus mal à la cheville. Le mollet est décontracté, pas de crampe à l’horizon mais il faut reposer un peu tout ça.
C’est ce que je vais faire le reste de la journée en écrivant les comptes-rendus des deux dernières journées ; toute petite sieste comprise.

Emei shan en un jour pour tous

Dans l’après-midi, deux clients Thaïlandais débarquent et essaient de parler anglais aux hôtesses :) puis ils me demandent si je suis allé à Emei Shan, si l’on peut le faire en un jour… Euh, c’est à dire…
Je comprends assez rapidement qu’ils veulent juste monter au sommet par tous les moyens assistés possibles. Oui, si on monte en bus jusqu’à 2500m puis en téléphérique jusqu’à 3050m, il est possible de monter à Emei Shan en un jour ;).

Je continue à rédiger les comptes rendus. Bientôt c’est une tendinite aux pouces que je vais avoir :).

Nouvelles rencontres chinoises

Débarque une cliente chinoise qui dit bonjour et touche à toutes mes affaires ! Elle me demande combien de temps je reste ici. Je m’en vais demain matin. Elle revient plus tard avec deux amis qui dorment dans un autre hôtel. Une fille qui parle anglais (elle l’a étudié) et un garçon qui ne parle pas anglais. On discute un petit moment sur l’utilisation de Weibo, puis des similitudes entre l’anglais et le français.

Le soir comme le midi, je mange des nouilles en sachet. Je fais mon sac pour le lendemain comme ça je ne ferai pas de bruit dans la chambre et je peux faire au moins la grasse mat jusqu’à 7h30 :).

Les interrogations d’un marathon-trailer

Non ! Tout n’est pas toujours aussi simple qu’une partition sur du papier à musique…
Je me demande si et comment je dois faire la deuxième étape de Beijing. J’ai déjà couru deux jours sur la muraille lors de la première étape juste à mon arrivée en Chine mais je ne suis pas passé par certains points classiques.
Avec cette étape à Emei, j’ai constaté que je ne peux pas disposer de plus de onze heures de lumière dans une journée. Probablement moins en remontant au Nord. Ainsi, il sera quand même bien problématique d’effectuer plus de 40km sur un terrain difficile, voire très difficile dans le temps imparti.
La vitesse moyenne annoncée pour le terrain est de 1km/h. Admettons que j’aille beaucoup plus vite, 3km/h à cause des parties “d’escalade” ; ça ne rentre toujours pas dans le timing.
L’autre problème est encore une fois l’accès aller et le trajet retour. Le départ prévu est loin hors transport en commun direct et au lever du soleil. Au retour les transports s’arrêtent à 15h30, soit deux heures trente de course en moins. Les taxis sont très chers (+20% de mon budget total actuel !)
Les options, probablement à combiner :
- Soit partir la veille dans l’après-midi (pas si évident niveau timing, si je veux garder un jour de marge avant mon vol), pour prendre les transports partagés un peu moins onéreux (mais plus compliqué) et partir pile au lever du soleil.
- Soit prendre une option plus courte au départ. Il y a quatre montées sur la muraille depuis le départ. Deux ne passent pas en temps, une peut être, une autre oui. Encore un choix pas si évident.
- Ou alors partir sur la montée la plus courte et faire un aller-retour en temps compté du côté opposé à l’arrivée.
- Ou, si je prends un taxi, monter par le côté Sud plutôt que par le village (accès plus facile et rapide en taxi). Plus difficile paraît-il a pied mais j’ai croisé des randonneurs normaux qui l’ont fait. Puis enchaîner sur la partie “touristique”.
- Ou alors, enfin, faire la partie touristique vers la tour haute (la tour haute est dans le tronçon le plus facile de la partie que je voulais faire) et revenir. Et s’il reste encore du temps continuer dans l’autre sens.
Bref, cette dernière étape est d’abord un casse-tête accru par l’incertitude.

Lire la suite : En route pour Chengdu

One comment on “Jour 28 : Repos et blogging
  1. Sonia says:

    Et si tu prends un avion et tu viens toute suite :) ?
    Mentiras ;) Courage!!!

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